Au service des GAFAM : Radio France

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Introduction

ALERTE: Cet article est agressif. Je me vois confronté à une société qui ne veut pas. Pas réfléchir, pas apprendre et surtout pas accepter que les choses se font différemment si nous voulons les faire correctement. Les gens qui sont responsables de cette situation désolante ne sont pas, à priori, stupide. Mais la conséquence de leurs actes est, que la société l’est devenue. En essayant de partager du savoir-faire et même des simples idées, je me fais ridiculiser, parce que comprendre et maîtriser ne sont pas à l’ordre du jour. Il suffit de croire. Et n’importe quoi, - mieux, s’il y a aussi un slogan.

Si vous croyez alors maîtriser L’Internet, c’est à dire Le Web, c’est à dire Facebook, c’est à dire rien du tout, et même si « vous vous connaissez » avec Google-code et Google Adsense et Google ceci et cela, le Podcast, Twitter et “What’s up”-, ne lisez plutôt pas la suite. Je vous attaquerai.

En tout autre cas, réfléchissez et demandez-vous si vous avez envie d’apprendre quelque chose. Je ne m’occuperai pas plus de vos motifs, mais si l’idée vous cause déjà un malaise, ne continuez pas la lecture de cet article et ne vous plaignez plus jamais.

Web et Services

Même si le Web est tout aujourd’hui et si tout est dans le Web, il faut, pour la compréhension de la suite, clarifier de quoi nous parlons réellement. C’est moins grand que L’Internet et plus grand que Google et Facebook ensemble. Si aucun entre vous ouvre grands les yeux sur cette découverte, je vous ai sous-estimé.

Internet et WWW

L’Internet, n’étant qu’une manière d’établir une connexion pour le transfert de donnés entre ordinateurs, lui-même, une fois les participants identifiés, n’impose pas de règles sur la nature et le déroulement de leur communication. Mais comme les besoins des utilisateurs sont multiples et divers, un nombre de formes différentes de communication existent, qui utilisent L’Internet, dont « Le Web » n’est qu’une.

Bien qu'ils utilisent une infrastructure mise en place pour échanger des informations entres ordinateurs, les divers services définissent leurs propres règles pour tout ce qui les concerne : les conditions pour qu'un échange ai lieu, l’établissement d’une « connexion », le format des donnés envoyés et la procédure de la transmission via Internet.

Il ne s’agit ici pas d'une redondance mais d'une manière de partager des responsabilités 1 . En fait, c’est peut-être dans cette délégation automatisées des tâches entre instances anonymes et interchangeables, que se manifeste l’ingéniosité des architectes du réseau et même une certaine beauté de leur œuvre.

Je suis arrivé là où vous vous sentez loin du propos de cet article pour pointer, enfin, le doit aux destructeurs, aux stupides, aux abrutis; car c’est cette beauté et ce génie qui n’intéressent guère les entrepreneurs dans L’Internet, ni une majorité de ses utilisateurs.

La machine à fric.

Dans un effort de concentrer et de centraliser le potentiel d’un tel système, comme le Web, soit-disant contre sa nature, au but de s’enrichir, ils l’affaiblissent, niant son génie et ils rendent l’expérience du Web désagréable pour ses utilisateurs en les enfermant dans un espace restreint par encore un grand nombre de nouvelles règles, maintenant sans justification technique, mais orientées vers la domination, au moins vers l’encadrement des échanges selon les souhaits des entreprises. 2

On n’est pas loin, mais au cœur du sujet. Revenons alors à la technologie, maltraité, abusé pour que ma douleur se transmette à vous.

Le protocole

Le dessin en haut montre « Le Web » comme une sous-unité de L’Internet. Pour la conversation, cette idée est bonne. Pourtant, et comme j’ai espéré laisser entendre, le Web utilise L’Internet; les deux peuvent-être compris comme des technologies bien distinctes. Ce qui les sépare et, au même temps, lie ensemble, ce sont les « règles », des conventions plutôt. On parle des « protocoles ». Vous vous en apercevez en lisant ou en composant les quatre lettres « http ». HTTP est un protocole, c’est à dire, une collection de choses qu’on peut attendre de celle, celui et de ce qui veut faire du « Web », ou non, et donc s’exclue de ce type d’activité.

Un protocole dans L’Internet n’est jamais plus que ça. C’est à chacune et chacun et aussi à chaque composant technique de maîtriser l’alternance entre ce qu’ils veulent à un moment donné et ce qu’ils ne veulent pas.

Et ça suffit.

Il n’y a pas de gouvernement du Web, ni de police, ni d’école, d’ailleurs, et l’absence de ces instances contribue à la stabilité du système, contrairement à ce que vous voulez dire maintenant, car, à ce niveau purement conceptuel, il n’y a ni d’abus, ni de malentendu possible et pas besoin de punitions. Les louanges manquent, je reconnais. 3

Les choix sont simples et binaires.

Une fois établi, et mis à disposition de tout le monde, le « système » constitué d’instances autonomes fonctionne autant qu’il y a un consensus sur les protocoles. Il peut y avoir des modifications, qui, soit, ne posent pas de problème d’incompatibilité, quand deux ordinateurs ou logiciels n’utilisent pas la même version d’un protocole, ou, alternativement, le basculement vers un nouveau fonctionnement se prépare pendant des longues périodes, qui laissent le temps à tout le monde de se familiariser avec la nouveauté et de s’adapter. 4

Voilà la meilleur des mondes de la communication.

Entré les Cons.

Due au fait que la centralisation nécessite que la force dominante tient les rênes, une évolution positive de L’Internet, son « progrès 5 » est aujourd’hui mal vue, contrairement à l’évolution de ces utilisateurs.

Comprendre à quoi ça sert, c’est aussi comprendre à quoi ça ne sert pas. En désaccord avec une convention nous pouvons en créer d’autres. Et comme le Web ne sert pas à transmettre du Mail, il y a à côté des protocoles du Web, les protocoles du Mail.

Et comme le Web sert à publier ouvertement des documents, il y a d’autres protocoles et services pour les échanges soit confidentiels, soit entre deux ordinateurs seulement, tous les deux connectés par Internet, mais en excluant le reste du monde de leur échange.

Et il y en a d’autres 6 . L’effort de laisser à tout le monde sa place et son plaisir est cependant contrarié par l’intervention de l’humain lui-même, son imperfection, son égoïsme, son immunité à l’apprentissage et sa « religion » c’est à dire ses lamentables habitudes !

Radio France

Les « documents » publiés sur les sites Web de Radio France complètent les programmes de leurs stations Radio. On y trouve d’abord les sommaires des émissions, des références aux autres publications sur les sujets traités, des informations supplémentaires de toute sorte. Le Web est fait pour ça. Bon  !

Tout est bien rédigé et présenté agréablement. La technologie du Web permet de se procurer de chacune de ses pages et, de plus, de connecter les documents, entre eux, moyennant des hyperliens (et boutons qui font la même chose qu’un hyperlien).

Le Web, c’est d’abord ça :

Le protocole HTTP lui-même ne sert qu’a assurer la distribution. Après avoir accompli une transmission, L’Internet n’est plus concerné et toute responsabilité pose sur les logiciels, installés sur l’ordinateur qui reçoit des donnés (les documents, les pages Web, les images…). Une fois la page d’une émission de France Culture affichée sur votre écran, tout se passe chez vous, dans votre ordinateur. La complexité de cette étape et son incompréhension totale par une majorité des soit-disant « internautes » sont une des motivations pour ce texte.

Qu’est-ce que nous voyons ?

Ce que le navigateur Web vous affiche, n’existe pas ailleurs et est seulement une représentation éphémère de quelque chose reçu d’une manière ou autre, via L’Internet. Ces mots que vous lisez et ces couleurs qui dansent devant vos yeux, sont crées à l’instant que vous les apercevez, par le navigateur et pour l’occasion.

Rien de tout ça se trouve ailleurs à ce moment, tout est à vous comme c’est votre navigateur et votre ordinateur qui l’ont crée 7 .

Web et Audio

Maintenant Radio France nous laisse aussi écouter les émissions, via Web, et nous laisse choisir entre plusieurs types d’accès au son.

À la fin, tout ce que nous pouvons attendre du Web, c’est qu’il nous fournisse les données, qui sur nos ordinateurs produisent le son d’une émission radiophonique. Le déroulement de cette action est donc impérativement défini par le protocole http et toujours de la même manière.

Qu’est-ce qui change alors, en fonction du lien ou bouton que nous actionnons, sur une page Web de Radio France, pour pouvoir enfin écouter leur émission, par exemple, sur la méthode scientifique établi par René Descartes ( https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/descartes-sur-table-14-voyageur-egare-cherche)?

Voici les options :

Audio, comme il le veut RadioFrance

Sur la page de l’émission, il n’y a pas de proposition qui correspondrait entièrement à ma définition du Web, donnée jusque là :
Radio France ne propose pas le téléchargement tout simple de l’émission.

Normalement, il suffirait un hyperlien que nous pourrions cliquer afin de sauvegarder un fichier audio sur notre disque dur. Voici un tel lien qui fournira le fichier mp3 de l’émission « https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/cruiser-production/static/culture/sons/2012/12/s50/Les_nouveaux_chemins_de_la_connaissance--PODCAST--NET_c4687cd6-323c-4891-8347-0d46e5089cb7_FC.mp3 »

Mais il existe alors bel et bien, ce lien ?Oui !

Et il existe pour chacune des émissions, actuellement proposées sur les sites de Radio France; seulement, ils ne veulent pas que vous vous en servez.

Leur souci n’est pas que vous ayez accès aux émissions, mais que vous y parvenez d’une certaine manière !!

Qu’est-ce qui se passe, quand nous téléchargeons (simplement) un (simple) fichier mp3 ?

Un ordinateur envoie à un autre ordinateur la demande de lui fournir un fichier et l’autre répond; soit il répond avec le fichier, soit avec un message d’erreur qui explique son incapacité de le faire. C’est le Web.

Seulement.., ce n’est pas ce qui demande et attend l’infrastructure au service de Radio France.

De nouveau : qu’est-ce qui se passe alors, quand je clique sur le lien qu’ils me donnent pour que j’écoute une émission en « streaming » ?

Radio France me met en relation avec quinze à vingt services et serveurs externes à Radio France avant qu’ils me fournissent la moindre chose.

Je vous donne ici une liste seulement des services qui fournissent des routines en « JavaScript » qui sont exécutés soit au moment de l’accès à une page, soit en activant une des fonctions proposées sur une page déjà affichée. J’ajoute quelques commentaires en anglais, que je ne veux pas traduire en français. Vous trouvez des explications pour chacun de ces entreprises dans le Web :

Pourquoi ?

Parbleu, je ne le sais pas !

J’ai demandé quand même… trois fois. Mais la Médiatrice de Radio France ne me répond pas (Alerté sur le sujet, le CNIL se déclare incompétent tout court, comme le ministère de la communication et de la culture…) (… non, ce n’était pas exacte. Le ministère n’est seulement « pas compétent pour me donner une réponse ».).

Je n’ai pas réussi de limiter la liste des services inutiles à un minimum acceptable et suffisant pour pouvoir utiliser le streaming ou le podcast. Il paraît aussi que quelques routines ne sont pas disponibles avant que d’autres sont déjà présent. Ceci vaut pour amazonaws.com, un «  cloud-service » d’Amazon à qui on peut déléguer le stockage des énormes volumes de donnés. Il paraît donc, que RadioFrance stocke ses émissions chez Amazon…

Normalement, je ne crois rien et ne vous oblige pas de me croire. Vérifiez s’il vous plaît tout ce que je vous dis, je ne souhaite pas présenter des choses que je ne sais pas mais ce que je sais est en train de glisser dans l’irrationalité.

Il y a donc que des « possibilités ». Il est possible, que les développeurs qui ont fabriqué le site de France Culture ne sont pas des salariés de Radio France mais d’une « boîte » qui prête ses compétences dans le développement des sites Web. Il est aussi possible, que les compétences de ces « développeurs » ne comprennent pas tout à fait le développement des sites Web, mais plutôt l’application des technologies, proposés par encore d’autres « boîtes » et entreprises transnationales. Ces technologies font le reste; ils génèrent d’une manière semi-automatisée des « sites », mais y intègrent toute sorte de « bonbons », comme des mécanismes d’espionnage au but de la marchandisation des utilisateurs de ces sites.

Pour une collection de tels entreprises, regardez encore une fois la liste en haut.

Vers une solution

Rien ne vous oblige à faire quoi que ce soit dans L’Internet ! Et encore moins à supporter les dérives et l’abus d’un de ses protocoles. Il suffit de comprendre pour bénéficier pleinement du World Wide Web. Vous pouvez donc télécharger toutes les émissions de France Culture

- légalement -

sans vous rendre au même temps dans les mains des cons affichés, ni celles de leurs maîtres (oui, j’en ai un peu marre) !!

La procédure comprend les étapes suivantes :

1. Connexion « normale » et affichage de la page d’une émission de France Culture ou de France Inter, mais en bloquant tout contenu et connexion aux services externes à Radio France.

2. Identification du fichier mp3 de l’émission.

3. Téléchargement du fichier directement du serveur de Radio France 9 .

1. Connexion HTTP en bloquant des contenus inacceptables

Il y a plusieurs manières de faire, je vous propose deux.

1.1. Installez des extensions pour votre navigateur, qui font le travail du blocage:

• un filtre contre les pubs

• un filtre contre les « scriptes »

Sans vouloir aller plus dans les détails, les deux ensemble sont capables de « purifier » les pages Web que vous visitez. Vous allez remarquer que certains fonctions des pages que vous avez connu jusqu’à aujourd’hui, ne seront plus disponibles avec l’activation de ces extensions. Mais c’est bien ! Bienvenu dans le Web pure et joyeux !

Je vous laisse consulter la documentation des extensions que vous choisissez et vous recommande de rechercher aussi les opinions exprimés par d’autres internautes.

1.2. Installez et utilisez Torbrowser.

Ce logiciel, qui est un dérivât du navigateur Firefox, tente à anonymiser tous vos échanges avec le Web. Il y arrive, entre autre, en utilisant les filtres mentionnés auparavant. Comme ils font déjà partie de Torbrowser, vous n’avez plus besoin de les installer séparément. Lisez quand même la documentation.

Les vraies solutions aux problèmes de la vie privé dans L’Internet sont la connaissance et la maîtrise !

Ayant installé soit les extensions, soit Torbrowser, utilisez-les pour visiter la page de l’émission radio qui vous intéresse.

2. Identification du fichier mp3 de l’émission.

Vous allez remarquer que les méthodes qui sont proposés par Radio France pour podcaster ou écouter en streaming ne fonctionnent plus. C’est malin… ils vous interdisent de les utiliser autant que vous bloquez les connexions supplémentaires aux serveurs des escrocs.

Ça ne nous gêne pas !

La page que vous voyez contient la référence au fichier que nous souhaitons télécharger .

Affichez le « code source » de la page et cherchez l’extension .mp3 dans un contexte qui corresponde au titre de l’émission. 10

Copiez tout le texte de http:// jusqu’à .mp3 en le marquant avec la souris, puis en poussant les touches du clavier Ctrl + C ensemble.

3. Télécharger le fichier

Pour enfin télécharger l’émission, n’utilisez pas le navigateur Web.

Pour Microsoft Windows® il y a de nombreux logiciels qui servent à télécharger des fichiers du World Wide Web ou d’ailleurs. Si vous consultez un moteur de recherche pour en trouver, utilisez les mots clés « File Downloader ».

La même chose est vraie pour Linux, mais là, vous êtes normalement déjà bien équipé : Essayez d’exécuter « curl » ou « wget » dans un terminal. Un des deux est probablement installé sur votre system, autrement trouvez les dans les ressources qui sont proposés pour votre distribution.

Lisez en tout cas la documentation du logiciel que vous voulez utiliser.

Résumé

Ce document suit un fil rouge, qui commence avec la connaissance rudimentaire du Web, continue avec les observations et se termine avec ma proposition d'une ou plusieurs réactions, dont je ne décris bien sûr qu'une seule… Ici, je liste seulement les faits établis.

Qu'est-ce qui m'énerve ?

Je supporte mal l'hypocrisie, moins encore quand elle se révèle après coup, au moment où elle vient de laisser sa place au mensonge.

C'est, en plus, stressant de vivre avec des personnes et de leur faire confiance, en sachant que leur souveraineté n'est que du théâtre. Qu'est-ce que je peux vous confier, en fait ? Remplies d'illusions et de fausses suppositions vous laissez derrière vous les nids de poules qui témoignant de votre bousillage. Avouer des lacunes est hors de question; et « on » a pris des habitudes ! « On » les défend comme sa culture, ses coutumes, sa tradition, n'est-ce pas ?

Maintenant assumez vous; inclinez vous devant vos segnieurs, par exemple. Soyez serviles et crevez dans votre bonheur !


1  Un paquet de donnés, transféré par Internet, est construit comme une Matriochka, avec des couches de donnés qui sont destinées à des instances spécifiques de logiciels, dont une pour le navigateur Web, une autre, plus vers l’extérieur du paquet, pour les composants assurant la connexion brute entres ordinateurs bien avant que le navigateur reçoit ce qui reste du paquet.

2  notamment en les faisant croire que « Le Web » est crée par eux et en cachant que le fonctionnement du Web et la publication sont maîtrisés par toute personne qui s’y intéresse.

3  Les abus s’expliquent par une méconnaissance de la réalité et l’absence d’un véritable entraînement des utilisateurs.

4  Contemplez le fait que l’idée originale et Américaine de l’Internet était celle d’un réseau de communication auto-organisé, qui devrait encore fonctionner quand une grande partie de son infrastructure est détruit dans une guerre thermonucléaire.

5  J’utilise le mot « progrès » dans le sens où on est mieux après qu’on l’était avant.

6  Mon système d’exploitation connaît actuellement 519 différent « protocoles ». Quelques-uns sont interdépendants, comme ceux du système mail ou des protocoles d’authentification, qui précèdent d’autres dans un réel échange.

7  L’affichage d’une même page Web est différente selon la taille de l’écran et d’autres critères. Vous avez une certaine liberté d’imposer votre manière de voir un contenu sur votre propre ordinateur, voir de supprimer des parties d’un document reçu, qui ne vous intéressent pas.

8  Concrètement, si vous bloquez des connexions à Facebook, Google et d’autres (la liste sera montré un peu plus bas) pendant que vous visitez les sites Web de Radio France, le Streaming comme le Podcast seront impossibles.

9 Selon la durée d’une émission, la taille d’un tel fichier mp3 est variable, entre trente et quatre-vingt mega-bytes.

10  Il peut y avoir plusieurs références aux fichiers d’autres émissions et fichiers mp3. Demandez à quelqu’un qui s’y connaît, ou, si vous comprenez HTML et CSS, cherchez dans le code source selon la station Radio le CSS-élement :
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France Culture                 div.heading-zone-wrapper>div.heading-zone-player-button>button.replay-button/@data-asset-source

Modifications

samedi 7 septembre 2019
Infos sur cette page
lundi 2 septembre 2019
Espace devant tous les '»'
Nombre des Ω réduit à un seul
Famous last words.
samedi 31 août 2019
Correction : Orthographie/grammaire
Correction : Erreurs dans le code HTML
Clarification : J'ai voulu un commentaire du CNIL et du ministère. Je n'ai rien reçu.
mercredi 29 août 2019
<M> ajouté au GAFAM, même si, cette fois ci, Microsoft n'est même pas concerné.
Cosmétique autour des sautes-de lignes...
Liste des modifications améliorée.
Orthographie, grammaire et fautes de frappe corrigées (WIP).
L'utilisation du cloud-service d'Amazon est éventuellement limité à France Culture. À vérifier.
Ω
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